Il resta un moment muet et immobile, m'imposant silence du geste,Puis, lorsqu'il se fut assuré que nul danger urgent ne nous menaçait, il m'emmena au milieu de la vaste chambre, et, sentant à mon tremblement que je nesaurais rester debout, il alla me chercher une chaise, Je m'assis, ou plutôt je me laissai tomber sur cette chaise, Oh , mon Dieu , lui disje, qu'y atildonc et pourquoi tant de précautions . Parce que ma vie, ce qui ne serait rien, parce que la vôtre peutêtre aussi, dépendent de la conversation que nousallons avoir. Je lui saisis la main, tout effrayée, Il porta ma main à ses lèvres, tout en me regardant, pour me demander pardon d'une pareille audace, Jebaissai les yeux . c'était consentir. Je vous aime, me ditil de sa voix mélodieuse comme un chant . m'aimezvous . Oui, lui répondisje, Consentiriezvous àêtre ma femme, Oui. lacoste pas cher, Il passa la main sur son front avec une profonde aspiration de bonheur. Alors, vous ne refuserez pas de me suivre, Je vous suivraipartout , Car vous comprenez, continuatil, que nous ne pouvons être heureux qu'en fuyant. Oh oui , m'écriaije, fuyons. Silence , fitil en tressaillant,silence , Vous avez raison. Et je me rapprochai toute tremblante de lui. Voici ce que j'ai fait, me ditil . voici ce qui fait que j'ai été si longtemps sansvous avouer que je vous aimais. polo lacoste homme pas cher C'est que je voulais, une fois sûr de XIV LES DEUX FRÈRES. 137 Page 141 Les mille et un fantomes votre amour, que rienne pût s'opposer à notre union. Je suis riche, Hedwige, immensément riche, mais à la façon des seigneurs moldaves . riche de terres, de troupeaux, de serfs.Eh bien , j'ai vendu, au monastère de Hango, pour un million de terres, de troupeaux, de villages. Ils m'ont donné pour trois cent mille francs depierreries, pour cent mille mille francs d'or, le reste en lettres de change sur Vienne, Un million vous suffiratil . Je lui serrai la main.